Contactez-moi, chère Canel, je vous aime déjà!

Merci à vous, chère Canel, pour cette belle critique (parue sur Babelio) qui m’a fait chaud au coeur. Je vous souhaite une belle soirée et plein de bonheur. Ph.L.

canel21 août 2015
Livres 2.00/5
Pierre se donne 24 heures pour convaincre Géraldine de rester. Elle veut le quitter pour un autre.
Je me suis donné 100 pages - 100 minutes grosso-modo - pour être convaincue par cette histoire, ou au moins vaguement intéressée.
J’abandonne page 113, de plus en plus agacée par cet homme qui geint, supplie : t’en va pas, si tu m’aimes t’en va pas ♪♫ dites-moi qu’elle est partie pour un autre que moi mais pas à cause de moi ♪♫ reviens, on va vivre la main dans la main, l’aventure avec toi c’est si bien ♪♫ ne me quitte pas, laisse-moi devenir l’ombre de ta main, l’ombre de ton chien ♪♫ [parce qu’en plus, il va falloir se partager la garde du chien]…
« Il y avait dans l’air des parfums de vieille France » dit Pierre, le narrateur (p. 32). Voilà, ça peut résumer ce que je n’aime pas dans ce roman, un côté poussiéreux, passéiste, autour d’une intrigue déjà vue, bourrée de clichés, épicée de scènes égrillardes, avec un quinqua nostalgique de ses parties de jambes en l’air avec des corps longilignes, jeunes, moins jeunes, aux odeurs musquées de brunes, de rousses, de blondes…
Je suis désolée de ne pas avoir su apprécier ce roman. La ressemblance du titre avec celui d’une splendide nouvelle de Stefan Zweig n’est pas fortuite (l’auteur s’y réfère) mais elle me semble bien trompeuse…

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