Category: Les petits mots

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Je vous présente  notre déneigeur. Quand il tombe cinq centimètres de neige, il passe le matin très tôt pour déneiger l’entrée et ensuite il repasse une seconde fois dans la matinée, quand les chars ont quitté la cour. Pause. Char est le mot utilisé par les Québécois pour parler de leur voiture. Donc, le gros char de notre déneigeur qui n’est autre qu’un tracteur repasse pour tout bien déblayer avec sa souffleuse. Le reste doit être fait à la main par monsieur H  et ses petites mitaines.

Pour plus de précisions sur ce métier bien local, voici l’article que j’ai écrit ici pour le journal du coin.

 

Une « toune » de mots

Pas d’ erreur. Je ne tenais pas à écrire une tonne de mots appris ces dernières semaines, chers à nos hôtes. Non, « toune » est le premier mot que je souhaite vous faire découvrir, aujourd’hui. Je l’ai entendu le soir d’un concert au théâtre du Petit Champlain à Québec. Cela vous donne un petit indice. Nous sommes allés voir Alexandre Poulin, un chanteur canadien venu tout droit de Montréal. Comment ? Ah, je ne vous ai pas dit ce que voulait dire Toune. Et bien, la traduction s’envient immédiatement. Cela est utilisé ici pour dire chanson. Certains disent que cela vient de Itunes, d’autres assurent que cela est bien plus vieux que l’invention de la Pomme…

Maintenant sur un autre registre, il y a aussi cette expression entendue :    » Tire toi une bûche ». Cela vous invite tout simplement à prendre une chaise pour vous asseoir. C’est une expression familière dite entre amis. Un de mes collègues de travail m’a ainsi invité à tirer une bûche, littéralement car il a réalisé dans son jardin : un salon rustique réalisé avec de vrais arbres. « Pour vrai ? » Autre interjection pour dire « sérieux ? »

Je vais « virer sur un dix cent » pour terminer. Traduction : aller vite.

Et pour boucler ce billet, je vous joins une vidéo d’une toune d’Alexandre Poulin.  Pour vrai. Allez, tire toi une bûche.

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De la blonde à la « soute »

« Ma blonde »

Quand un Québécois dit : « C’est ma blonde », il parle de sa femme même si celle-ci n’est pas blonde. Allez pour la petite histoire, le lendemain de notre arrivée,  Monsieur H a bien rigolé quand il a usé de ce terme lors de notre rencontre avec le conseiller bancaire pour l’ouverture de notre compte canadien. Ok, je suis sa blonde pour un an.

« Les bobettes »

Ce sont les sous-vêtements.  Bien utile lors de la première rencontre avec la gardienne de bébé H. Ah, oui, la gardienne est le nom usité ici pour dire nounou.

« La soute » mais ça s’écrit suite

souvent utilisé ainsi  « mets ta suite » : C’est pour dire mets ton bas de pantalon de neige.

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