Qui était le graveur Paul Mansard?

Jeremy Kemp s'est passionné pour le mystérieux graveur Paul Mansard.

 La très belle lumière fade de fin d’après-midi d’automne imminent caresse l’adorable jardin de la maison de Mary et Jeremy Kemp, des amis chers de Lady Lys, à Morienne, près d’Aumale. Une brise douce fait frisonner les pois de senteur. Mary, violoniste, et Jeremy, ethnologue, Anglais, ont longtemps vécu dans le Kent. Ils ont acheté cette ancienne fermette en1986 comme résidence secondaire. Devenus résidents français, ils en ont fait leur résidence principale. Docteur en ethnologie, spécialisé dans l’Asie du Sud-Est, Jeremy a étudié dans la même London School que Mick Jagger. «Il était dans la même promotion que ma première femme», sourit-il. Ses autres passions sont les arts et la guerre de 14-18.Il y a huit ans, sur une réderie, à Grumesnil (76), son regard se pose sur deux gravures de procédé aquatinte représentant la Grande Guerre, œuvres d’un certain Paul Mansard. Coup de foudre. Il ne cessera de collectionner les gravures de ce mystérieux artiste dont on ne sait rien. Qui était-il? Un simple soldat? Un artiste? Un Français? Un Belge? A-t-il été fauché par la grande boucherie de 14-18? Mystère complet. Jeremy a effectué de puissantes recherches auprès des plus grands spécialistes, historiens et galeristes. Rien n’a été trouvé. Pourtant, les gravures témoignent d’un réel talent. Nombreuses sont celles qui évoquent les batailles de la Somme et l’Aisne. Jeremy vient même d’écrire un très beau livre en anglais (In Search of Paul Mansard).On rêverait qu’un éditeur français le traduise et le publie pour faire découvrir ce grand et très mystérieux artiste. Autre découverte, grâce à Lady Lys: celle de l’ensemble vocal A Piacere, placé sous la direction de la séduisante Joëlle Lothe. J’ai assisté au concert qu’il a donné au centre Picasso, de Longueau. Moi, le fou furieux de rock’n’roll, qui, jusqu’à présent, pensais que Josquin des Près était le nom d’un trotteur, Monteverdi l’avant-centre de l’Inter Milan, Clément Janequin un cuisinier réputé, Luzzasco Luzzaschi le batteur d’Adriano Celentano, eh bien j’ai adoré la prestation d’A Piacere dans lequel chante mon ancien voisin et copain Patrick Thiébault, coiffeur, avenue Henri-Barbusse à Longueau (où j’ai vécu quatre ans avec ma grande didiche de Lou-Mary), et dans lequel a chanté la conteuse lyrique Catherine Petit avec qui j’ai écrit mon dernier livre, Le dernier hiver de Victor (éd.La Licorne). Tu sais tout, lectrice puissamment convoitée.

Dimanche 23 septembre 2012.

Bonjour, bande de lecteurs

On pourrait penser qu’il s’agit du marquis des Dessous chics, entre les deux adorables poulettes. Mais non, lectrice à l’esprit mal placé, je n’ai dans ma vie qu’un amour : la littérature.

Je sors un roman, Des rires qui s’éteignent, le 4 janvier 2012,
aux éditions Ecriture.

Et la revue Chiendents, éditée par
les éditions du Petit Véhicule (20, rue du Coudray, 44000 Nantes- 0240 52 14
94; epv2@wanadoo.fr), a la bonté et, surtout,
assez de goût, pour consacrer son numéro de janvier à mes livres, le tout avec de prestigieuses contributions (Roger Wallet, Christian Laborde, Patrick Besson, Alexis Salatko, Cyril Montana, Eric Holder, Alain Paucard, François
Cérésa, François de Cornière, Pierre Mikaïloff, Antoine Piazza, Hervé de Chalendar, etc., ) Pour la revue, il ne vous en coûtera que 3 euros, bande de lecteurs.

Enfin, je sortirai, courant mars, Le Dernier hiver de Victorine, aux éditions de La Licorne (35, rue Alphonse-Paillat, 80000 Amiens, 03 22 91 55 24; editions.licorne@wanadoo.fr),
co-écrit avec la conteuse Catherine Petit; ce livre est un essai sur la disparition du quartier Victorine-Autier, à Amiens. (Le marquis des Dessous chics donne dans le
social ; des têtes vont tomber dans la sciure.)

Je signerai ceslivres et la revue le mercredi 4 janvier, de 14h30 à 18 heures à la Librairie moderne, 136, rue Charles de Gaulle, à Hirson, dans l’Aisne (03 23 58 26 03; rencontre le matin de 10 heures à 12 heures, avec des lycéens, au lycée
d’Hirson, dans la classe de Sabine Lecocq, et le soir réception à l mairie
d’Hirson en présence du maire, Jean-Jacques Thomas qui procédera au lancement
officiel de la revue); le samedi 14 janvier, de 14 heures à 18 heures, à la
librairie Le Dormeur du Val, à Chauny, dans l’Aisne (03 23 52 00 92); le jeudi
26 janvier, à partir de 19 heures, au café Le
Nelson
, quai Bélu, à Amiens (avec une exposition des oeuvres du peintre
rock Daniel Grardel et show-case de la chanteuse à l’esprit contrariant et
coquin Lou-Mary); le mardi 31 janvier, à 17 heures, à la librairie Martelle, à
Amiens, rencontre-débat avec le public et séances de signatures; le samedi 4
février, de 10 heures à 12 heures, et de 15h30 à 19 heures, à la Maison de la
Presse (les Jacobins), à Amiens; le samedi 11 février, de 15 heures à 19
heures, à la Fnac d’Amiens; le samedi 18 février, à la librairie Cognet, à
Saint-Quentin, dans l’Aisne, de 14h30 à 18h30 (le matin à partir de 10 heures,
rencontre avec la presse); vendredi 16 mars, au Salon du livre de Paris; le
samedi 17 mars, de 14h30 à 18 heures, librairie Bruneteaux, à Laon, dans
l’Aisne (03 23 23 21 63); le samedi 24 mars, à la librairie Ternisien-Duclercq,
place de l’Hôtel de Ville, à Abbeville, dans la Somme, de 14h30 à 18h30 (la
veille, le vendredi 23 mars, rencontre avec des lycéens du lycée Boucher de
Perthes, à Abbeville): le vendredi 30 mars, de 21 heures à 23 heures, à la
librairie du Labyrinthe, quartier Saint-Leu, à Amiens, avec show-case musical.

Les lectrices seront chaleureusement accueillies; les lecteurs tolérés. Tenue correcte exigée. Un service d’ordre, efficace et de bonne tenue morale (équipés de
bergers allemands, les préférés de l’auteur), veillera au bon déroulement des
opérations. Les lecteurs bourrés seront immédiatement reconduits à la frontière
de l’ivresse.

Lectrices, je vous embrasse, je vous convoite, je vous cajole si vous le souhaitez. Lecteurs, je vous jalouse (surtout les jeunes et beaux), je vous méprise (sauf si vous
achetez mes livres).

Ph.L., dit le marquis des Dessous chics,
médaillé de la Société de pêche d’Abbeville (la PLP).