Belmondo et Thomas

Les éditions Nouvelles Lectures proposent de découvrir Belmondo & moi, le premier livre numérique nostalgique. Belmondo & moi, est-il un essai, un roman, une biographie ? Un peu tout cela à la fois… Vous avez aimé Belmondo au cinéma, alors vous aimerez ce texte court, nostalgique et littéraire qui revisite la filmographie de l’acteur préféré des Français. Belmondo & moi, c’est un hommage original et décalé à la star de nos dimanches soirs. Son auteur est Thomas Morales. Entre anecdotes de tournage et souvenirs d’une époque enchantée, l’écrivain et journaliste vous propose de lire aussi une véritable histoire d’amour. Belmondo & moi met des mots sur un acteur magnifique et incorrigible qui a largement inspiré notre façon d’être et de vivre.
Belmondo & moi, Thomas Morales, Nouvelles Lectures, www.nouvelleslectures.fr (Il est en vente dans les gra

L’excellent écrivain Thomas Morales.

ndes librairies numériques, notamment Amazon, iBooks, Numilog, ePagine, Kobo, Fnac, Nolimstore, Gibertjeune, Bookeen store.)

Roger Vailland fait le Point

Mon Duetto consacré à Roger Vailland est partenaire du Point (lecture complète réservée aux abonnés). En ligne ce week-end. Et en promo exceptionnelle pour tout le monde (sans même passer par Le Point)  toute la semaine puisque le  téléchargement est

Roger Vailland, écrivain. (à archiver, svp).

Roger Vailland, écrivain. (à archiver, svp).

GRATUIT sur toutes les plateformes (iBooks, Amazon, Numilog, Fnac…).

Faites le savoir autour de vous !

Merci, chères lectrices!

http://www.lepoint.fr/culture/

 (Contact : Dominique GUIOU, Nouvelles Lectures; dominiqueguiou@outlook.frwww.nouvelleslectures.fr)

Brillant, il le fut, élégant aussi

Dany Brillant était invité, hier, par le Courrier picard à rencontrer son public. Soixante personnes (cinquante filles; dix hommes). Normal: il est si beau. Et intelligent.

Dany Brillant, hier mardi, dans la salle Catelas du Courrier picard, à Amiens.

Dany Brillant, hier mardi, dans la salle Catelas du Courrier picard, à Amiens.

 

Les quelque soixante personnes (cinquante femmes et filles; dix hommes) sont unanimes: Dany Billant est beau. C’est indéniable. Il est aussi très cultivé et d’une intelligence vive. L’interview qu’il nous a accordée et qui paraîtra le vendredi 13 mars dans le cahier Week-end du Courrier picard, le prouve. Ce passionné de poésie et de philosophie n’hésite pas à évoquer, très à l’aise l’Existentialisme, Kierkegaard, Jean-Paul Sartre, Victor Hugo et Apollinaire. Un homme de goût. Hier après-midi, au cours de la rencontre avec le public organisée par notre journal et dans nos locaux, accompagné de la délicieuse et charmante Jeanne de Boismilon, responsable de la promotion marketing de Décibel Productions, Dany Billant a fait preuve d’une élégance, d’une attention et d’une gentillesse à toute épreuve en répondant aux nombreuses questions du public et de notre rédacteur en chef, David Guévart qui animait le débat. Dany ne s’en cache pas: il n’est pas fan de l’époque (c’est un homme de goût, disions-nous); il pense que tout va trop vite, que tout est axé sur le consumérisme. (On est en droit de ne pas lui donner tort.) Il avoue qu’il est nostalgique des programmateurs des sixties et des seventies qui, eux, travaillaient à l’ancienne, aux coups de cœur. «J’ai eu la chance d’en connaître; ces personnes prenaient des risques.» Et quand, dans la salle, la petite Mégane lui demande comment il a commencé sa carrière, il se souvient de sa chambre de bonne, à Saint-Germain-des-Prés, de sa vie de bohème, de ses rencontres avec Bohringer et Philippe Léotard. Mais la vie de bohème n’a qu’un temps; il en avait un peu assez. «J’étais près à raccrocher; j’avais envie d’avoir une vie de famille, des enfants. Et le succès m’a souri; j’ai continué.» Quand Séverine, lui demande quelles sont ses passions en dehors de la musique, il répond que celle-ci demeure une maîtresse dévorante. Lorsqu’elle le laisse tranquille, il aime jouer au football et au train électrique avec ses enfants. Ses influences musicales? «A 16 ans, j’écoutais la musique qu’écoutaient mes parents; je n’étais pas révolte.» Et de citer notamment Dean Martin, quelques autres crooners et la musique cubaine. La musique, il ne l’a pas étudiée au conservatoire, mais «sur le tas», en fréquentant un club de jazz où se produisait notamment Nina Simone. «J’ai toujours aimé inventer des mélodies. Sinatra et McCartney, eux non plus, ne connaissaient pas le solfège. Ça ne les a pas empêchés de…» Les radios françaises actuelles? Ce ne sont pas ses préférées; il les trouve trop formatées, ronronnantes: «Un robinet d’eau tiède.» Il préfère écouter les radios d’Amérique du Sud. Sa carrière au théâtre et au ciné? «J’ai fait du théâtre pendant deux ans avec la pièce Mon Meilleur copain; ça ne m’a pas souri. Je préfère la chanson.» Le cinéma d’aujourd’hui? Beaucoup (trop?) de comédies. Il regrette l’époque des films plus profonds comme ceux de Claude Sautet. Un homme de goût, oui.

PHILIPPE LACOCHE

Mardi 24 février, Dany Brillant a répondu aux lecteurs du Courrier picard, à Amiens.

 En concert : samedi 14 mars, 20h30, Elispace, à Beauvais (60); vendredi 27 mars, 20h30, cirque d’Amiens (80); dimanche 29 mars, 17 heures, Le Tigre, Margny-lès-Compiègne (60); mercredi 1er avril, 20h30, le Splendid, à Saint-Quentin 02).

Billetterie : Fnac, hypermarchés, réseau Ticketnet; www.nuitsdartistes.fr

Tous les écrivains sont malheureux

 

L'adorable et talentueuse Michèle Lesbre à sa table de dédicace à la villa Yourcenar.

J’aime beaucoup Michèle Lesbre. C’est l’un des écrivains les plus doués de sa génération. Elle allie avec talent atmosphères modianesques et un sens piquant de la narration. Résultat : on rêve, on s’évade tout en ne lâchant jamais l’intrigue. Deux autres écrivains détenaient ce talent rare : Georges Simenon et Emmanuel Bove. Le premier a fini milliardaire et malheureux; le second pauvre, malade et malheureux. Je te laisse, lectrice, deviner le point commun de ces deux immenses romanciers. C’était le petit jeu de la semaine. La gagnante aura le bonheur de prendre un café avec moi, au moins pendant vingt minutes, à la rentrée. Il pleuvra certainement. Une pluie tiède comme dans les romans de Pierre Benoit. Tu me diras : «Marquis! Je ne vous voyais pas comme ça. Je vous imaginais grand, élégant, chevelu comme un hippie époque Grateful Dead...» Alors, enfin, je serais malheureux, et penserais que j’ai le talent de Bove et de Simenon. Chère Michèle, comme toutes les jolies femmes, tu m’entraînes vers des digressions interminables. Une chose est certaine : j’aime les livres de Michèle Lesbre. Je l’avais découverte à ses débuts avec ses deux premiers ouvrages, La Belle Inutile (Le Rocher, 1991) et Un homme assis (Manya, 1993).Je crois même que j’avais fait un article dans le Magazine littéraire. C’est si loin, tout ça. Michèle, je l’ai retrouvée l’autre jour à la villa Marguerite-Yourcenar, à Saint-Jans-Cappel, dans le Nord où, comme moi, elle était invitée à signer ses livres et à lire, en public, un passage de son dernier roman. J’ai également retrouvé l’ami Alain Bertrand dont j’aime les livres à la poésie douce comme la peau d’une pêche belge. Belge, Alain l’est comme je suis français. Nous sommes fiers de l’être; il n’y a pas de mal à ça. Il aime, comme moi, Pirotte et Simenon. Tous deux, nous pensons que les filles sont adorables mais parfois un peu cruelles. A table, j’ai aussi fait la connaissance de Marie Desplechin, sympathique et pleine d’allant. L’ami Yann Queffélec était là également, en compagnie de sa soeur Anne qui ne vit rien venir quand on lui apporta un sac qui n’était pas le sien : c’était celui mon adorable petite Lys. Son sac FNAC (elle prononce : «Feunac»; c’est très craquant son accent).Il contenait, of course, son parapluie. So british.

Dimanche 7 juillet 2013