Le chat de Philippe

Philippe Sturbelle. Ici, il n'est pas sur son défunt chat mais sur un cheval de bois.

Mon chat Bébert eût été peine d’apprendre cette bien triste nouvelle. Il y a peu, nous avons publié un texte de notre nouvelliste Philippe Sturbelle, dans les colonnes de notre édition dominicale du Courrier picard. Pour l’illustrer : la photographie d’un chat magnifique, celui de Philippe. Or, quelques jours plus tard, le très bel et doux animal était retrouvé mort. Empoisonné. Il y a des gens qui n’ont vraiment rien à faire dans leur vie; on se demande ce qu’ils sont venus faire sur la terre. Ce geste est crade. Que ces salopards aillent se faire mettre par le diable. c’est tout ce qu’ils méritent. Moi, l’ami des chats, je te hais, empoisonneur. Et je présente à mon ami Philippe mes condoléance attristées.

Il m’a fait parvenir ce mail :  » Détail noir néanmoins, la photo représente notre chat, on l’a retrouvé mort, empoisonné deux jours après t’avoir envoyé le cliché. Il y a, je trouve, dans l’écriture, à moins qu’il ne s’agisse d’autre chose, des coïncidences brutales et des frôlements sombres. Je te salue bien, amitiés. Philippe Sturbelle. »