Jean-Charles Fleury ne perd pas de vue la ligne d’horizon

Image=d-20150214-G3JRC5_highNi Tréportais ni Mersois mais un peu des deux, Jean-Charles Fleury connaît comme sa poche la mer et les marins. Il les a servis au bar de Londres et les guide à la Capitainerie.

Le plus rigolo, c’est que je suis un titi parisien !» On pensait tenir le bon client avec «Charly» et l’on s’apprête à remballer cahier et stylo. Et puis non… Depuis le temps que sa haute silhouette tient de la douane de mer, d’abord à la frontière picardo-normande, à deux pas de la gare, puis dans la cabine de la capitainerie; depuis ces lustres où sa grande gueule et ses cheveux de plus en plus clairs paraissent devoir avertir le marin perdu de quelque écueil, le natif de Vernouillet mérite le qualificatif d’enfant du Tréport. Natif ou pas.

Lire la suite

Dans les pas de Rouletabille à la ville d’Eu

La chapelle garde le parfum de la dame en noir

collège jésuites eu

Le collège de la ville d’Eu vu de la rue de la République, au début du XXe siècle, peu ou prou comme a dû le connaître Gaston Leroux en 1880. A gauche la chapelle du collège ; au fond à droite la collégiale. (Collection archives municipales de la ville d’Eu)

Au début du «Parfum de la dame en noir», Gaston Leroux (1868-1927) fait visiter à son héros Rouletabille la ville d’Eu et singulièrement la chapelle du collège où tous deux – l’écrivain et son héros- ont étudié. Lire la suite