Comment se procurer le recueil de chroniques Coups de Barre ?

En cent textes, Coups de barre propose de découvrir l’envers du décor judiciaire : moments d’audience pris à la volée ou procès qui n’ont jamais rejoint le flux tumultueux de l’actualité.

Ces chroniques sont parfois anecdotiques ou souriantes, souvent émouvantes et toujours humaines. Elles s’adressent à tous, puisque personne ne peut jurer qu’il ne sera jamais convoqué à la barre d’un Palais de Justice.

Préface de Jacques Pradel (L’Heure du Crime sur RTL)

Tony Poulain, 49 ans, est journaliste depuis 1989, d’abord au Réveil et à Paris-Normandie (Seine-Maritime), avant de rejoindre le Courrier Picard en 2000. Depuis 2010, il y est chargé de la chronique judiciaire, dans les tribunaux de la Somme, l’Oise et l’Aisne.

Comment se procurer ce recueil ?

Merci d’envoyer vos nom, prénom et adresse précise à :
La Boutique – Courrier picard
29, rue de la République
CS 41 021 – 80010 Amiens cedex 1

Bien préciser que vous commandez le hors-série « Coups
de barre ».

Si vous le souhaitez, l’auteur se fera un plaisir de vous dédicacer le livre. Pensez à le demander et à spécifier à quel nom (ou simplement prénom) la dédicace doit être adressée.

Merci de joindre un chèque de 12,80 euros (dont 2,90 de frais de préparation inclus) à l’ordre du « Courrier picard ».

L’heure du crime

La très bonne émission quotidienne de Jacques Pradel permet de revivre de grandes affaires oubliées ou de se pencher à chaud sur l’actualité du fait-divers et de la justice. D’expérience, je peux attester qu’en cette ère du bricolage et de l’audience facile, cette émission fait l’objet d’une préparation rigoureuse en amont.
Pour aller plus loin, je conseille la lecture de « Les grandes affaires criminelles pour les Nuls » (éditons First) du même Jacques Pradel. Un vademecum qui se lit comme un roman !
http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime

Assises de l’Aisne : 16 ans pour José Lespagnol, reconnu coupable de l’assassinat de sa femme

4 mars 2017

Lespagnol a tué  pour ne pas divorcer

En février 2015, 25 ans d’emprise de José Lespagnol sur sa femme prenaient fin. Il ne l’a pas supporté.

LES FAITS
LE 13 FÉVRIER 2015, à Benay, près de Saint-Quentin, José Lespagnol, pompier de 56 ans, tranche la gorge de sa femme Bernadette Poisot, 43 ans. Elle meurt deux jours plus tard.
DEPUIS HIER VENDREDI 3 MARS, Lespagnol comparaît devant le cour d’assises de l’Aisne. Il encourt la perpétuité. Verdict le mardi 7 mars.

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Je suis jaloux, mais je me soigne

À leur arrivée à la barre, Sébastien et Vanessa (prénoms d’emprunt) détonnent, l’un comme l’autre couverts de tatouages et de piercings. Pourtant leur CV a une banalité de nougat en plein Montélimar. Ils travaillent, elle en atelier, lui dans l’industrie, vivent en pavillon, dans une commune du Vimeu, ont un enfant. Ils ont 26 et 27 ans, se sont connus au lycée à Abbeville et ne connaissent qu’un vrai problème : «Dans notre couple, s’il n’y a pas d’alcool, il n’y a pas de violence » , résume-t-elle.

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Procès de Roddy Lembe-Onema pour tentative de meurtre à Clermont (Oise)

Troisième article reproduit avec l’aimable autorisation de mon confrère Gautier Lecardonnel

2 mars 2017

Il assomme  sa compagne  et met le feu à l’appartement

Roddy Lembe-Onema répond d’une tentative de meurtre sur Marietou, sa petite amie. Lire la suite

« On a bien déterré Montand »

Quand Yamina, une vieille dame de Saint-Sauveur, près d’Amiens, se présente à sa banque en septembre 2014, le guichetier lui annonce que son compte est vide. Stupeur ! Dix-huit chèques, pour un montant de 45 700 euros, ont été émis depuis le début de l’année, pour des montants allant de 1 500 à 6 500 euros. Le bénéficiaire est toujours le même : Nourredine, 36 ans, marié à Nora, 35 ans.

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Recouvrement de dette musclé dans la communauté sikh

Chez les sikhs (une communauté religieuse qui représente 2 % de la population indienne), qu’ils fussent du Penjab ou d’Aulnay-sous-Bois, tous les hommes s’appellent Singh. Autant dire qu’il ne fallait pas rêvasser pour comprendre quelque chose à l’affaire de violences en réunion examinée hier mardi par le tribunal d’Amiens, puisque les trois prévenus et deux des trois victimes – la dernière étant une femme – étaient affublés du même patronyme.

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