« Pierre, Papier, Chicon » avance

La mise en route de la (future) revue picarde de bande dessinée Pierre Papier Chicon se poursuit. Avec quelques péripéties plus ou moins heureuses.

La nouvelle couverture du n°1 de la revue picarde « Pierre, Papier, Chicon », à paraître en mars.

C’est par un message sur la plateforme Ulule, où avait été menée à bien l’opération de pré-financement collaboratif que Pierre Papier Chicon vient de redonner de ses nouvelles.

« Comme toutes les aventures dignes de ce nom, la nôtre a son lot de péripéties, d’actions, d’amour mais également de retournements de situation« , alerte la future revue de bande dessinée picarde.
La mauvaise nouvelle, c’est que le dessinateur Fraco, qui devait dessiner la première grande histoire, celle du cabotan Lafleur, a été contraint de jeter l’éponge pour raisons de santé. D’un commun accord, l’histoire a été maintenue au sommaire du 1er numéro. Mais c’est désormais David François, l’un des co-fondateurs, qui prend la relève au pinceau et au stylet pour « une aventure haute en couleurs, en amitié et en bagarres au cœur du quartier Saint-Leu dans les pas de notre cabotan préféré« …

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Première ascension réussie pour « Pierre, Papier, Chicon »

Objectif atteint pour la future revue de bande dessinée picarde Pierre, Papier, Chicon.

bandeaupromo_actuellementulule_var-rab5mifbpllxA trois jours de l’échéance, l’opération de financement participatif sur la plateforme Ulule a même dépassé son objectif initial de récolter 10 000 €. Ce jour, le montant des contributions atteignait une somme de 10 375 €. capture-decran-2016-11-10-a-14-03-19Et il est encore possible de se joindre aux financeurs et recevoir les « contreparties » cadeau prévues.

Un mouvement de bon augure, en tout cas, en prévision de la sortie du magazine, début mars 2017.

 

Le conte est bon (et picard) avec la Niche du Déhu

Après le projet de revue dessinée picarde, restons en un peu encore avec la production régionale. Et une réalisation déjà bien ancrée désormais : la revue annuelle des étudiants du diplôme universitaire de bande dessinée de l’UPJV. Avec des histoires courtes des jeunes auteurs et des illustrations de leurs (grands) formateurs.

La Niche du Déhu apporte la culture traditionnelle picarde sur un plateau...

La Niche du Déhu apporte la culture traditionnelle picarde sur un plateau…

La troisième édition est sortie, c’est aussi une tradition, pour les Rendez-vous de la bande dessinée, le week-end-dernier.
Après une « Hutte du Déhu » 2014 sur le thème de la guerre, puis un second numéro dédié au temps, en hommage à Marc-Antoine Mathieu, place cette fois – non sans une certaine logique – à la Niche du Déhu. Et cette « niche » d’auteurs là affirme sa couleur et sa nature picarde !

Dès la couverture, signée Yulenka, et représentant un Lafleur plutôt enjoué, le numéro accroche l’oeil. Réalisé cette fois en collaboration avec Edmond Baudoin, Damien Cuvillier, David François, Alex-Imé, Benjamin Lacombe et David Perimony, ce recueil de 44 pages fait donc la part belle à la région, ses contes et légendes (enfin, à la Picardie, même si un tampon facétieux précise une production « 100% Hauts de France »).

Si les récits se montrent donc assez homogènes et, forcément, guère surprenants, le travail graphiste est nettement plus varié. Même si certains trahissent un manque d’expérience certain. On retiendra le travail de Pauline Laurencon, qui illustre le conte de Jean des Tchots poés, du village de NeufMoulin, avec un trait moderne, tendant vers l’abstraction. Approche aussi très poétique et légère avec Viktoriia Arnaud et sa belle évocation picturale de Saint-Séverin déprimant dans les marais de la Somme et rêvant de couleurs claires et vives.  A l’inverse, Quentin Dutot propose une version effrayante de la « dame blanche » du château de Chantilly, avec un dessin expressionniste, au crayon et tout en nuances fantomatiques de gris.
Enfin, on saura gré à Castiel Garaud de nous expliquer pourquoi le vent tourne sans cesse autour de la cathédrale d’Amiens….

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La revue dessinée picarde, c’est pour bientôt !

A l’automne, une opération de financement participatif sera lancé en Picardie. Objectif : sortir une revue de bande dessinée bien d’ici, Pierre, papier, chicon. A la manoeuvre, David François et David Périmony. Présentation.

Didier François, dessinateur d'Un homme de joie et futur directeur éditorial de "Pierre, Papier, Chicons".

David François, dessinateur d’Un homme de joie et futur directeur éditorial de « Pierre, Papier, Chicon ».

Une revue de bande dessinée picarde, faite par des auteurs picards et parlant de la Picardie. Soit donc le projet du « vivre et travailler au pays » adapté au 9e art.

Par sa dimension et son ancrage régional, le projet s’apparente à celui des Rues de Lyon, journal mensuel de douze pages proposant chaque foi un récit complet en BD sur l’histoire locale. L’idée de dupliquer le concept en Picardie a émergé à la fin de l’année passée chez David François (dessinateur d’Un homme de Joie ou de Briques et de sang) et David Perimony, qui terminait alors son diplôme universitaire de bande dessinée à l’UPJV.  Même logique, donc, basée sur un constat similaire: la présence, ici aussi en Picardie, d’un vivier d’auteurs de BD et d’un patrimoine intéressant à faire connaître.

Lafleur et les Rabeats en tête d’affiche pour commencer

En revanche, Pierre, Papier, Chicon (ou PPC) table sur un rythme trimestriel. Chaque numéro devrait faire 32 pages (grand format, couleurs). Avec, à chaque fois, une histoire longue de 16 pages réalisée par un auteur confirmé, suivie d’une histoire plus courte de 6 pages par un jeune auteur. Avec l’idée que la « tête d’affiche » chapote et conseille le débutant…

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Le « Roi Ours » couronné par les lycéens picards

Le 18e Prix du meilleur premier album des lycéens picards est connu. Il s’agit du Roi Ours (ed. Delcourt) de Mobidic.

roi-oursAprès les collégiens de la Somme, c’est au tour des lycéens de Picardie de livrer leur choix, en matière d’albums de bande dessinée.
Pour la dix-huitième fois consécutive, l’association On a Marché sur la Bulle a accompagné un jury de jeunes lecteurs (de lycées professionnels, techniques et agricoles) dans un travail de lecture et d’analyse de bandes dessinées.

Cette année, c’est l’album Roi ours (éd. Delcourt) qui a été privilégié par les lycéens (après avoir remporté 178 voix sur un total de 556 votes). Un récit qui voit une jeune fille promise au sacrifice au dieu Caïman, sauvée par le Roi Ours.
Son auteure, Mobidic est une jeune illustratrice, scénariste et coloriste formée à l’école de cinéma d’animation de La Cambre puis à l’école Saint-Luc, en Belgique. Et elle se dessine la plupart du temps sous la forme d’un escargot

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Des BD à 1 euro le 1er avril, ce n’est pas une blague ! 48 heures, 4e fois !

La 4e édition des 48H BD se déroulera ces 1er et 2 avril dans plus de 1300 points de vente en France et en Belgique. Avec toujours le même principe de faire découvrir une sélection d’albums à prix symboliques (1 euro).

48h_BD_l'affiche_2016Pendant ces deux jours, 13 éditeurs majeurs de bande dessinée s’unissent pour proposer 13 albums à 1 € au public.

Des BD pour les tout petits (sans texte comme dans Petit Poilu) et les plus grands (comme l’histoire revisitée par Bruno Heitz et Dominique Joly), des histoires pour les filles et pour les gars, de la grande aventure (le tome 1 de Barracuda de Dufaux et Jeremy), de l’humour (avec l’énorme La guerre du retour contre-attaque de Thierry Vivien), des comics (et même, nouveauté de l’année, des mangas. Car, pour la première fois, deux nouveaux éditeurs spécialisés ont rejoint l’opération : Kana et Kaze (en revanche Futuropolis, présent l’an passé, n’y est plus).
La liste complète est visible ici
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Un méchant concours pour les Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens 2016

Rendez-vous traditionnel des Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens, le concours de bande dessinée amateurs 2016 est lancé. Le thème de l’année est: les grands méchants.

affiche_concours_2016_600_largeLe concours est ouvert à tous les amateurs de bande dessinée résidant en Picardie, n’ayant pas été publié dans une publication professionnelle (et n’ayant pas déjà gagné la catégorie dans laquelle ils postulent). Chaque candidat devra proposer une ou deux planches traitant du thème de l’année. Et les transmettre avant le 4 mai 2016 (règlement complet à retrouver ici).

Différentes catégories sont ouvertes, des classes de primaire aux adultes.
Le gagnant de la catégorie « ouverte à tous » sera récompensé d’un bon d’achat en BD d’une valeur de 200 €. D’autres bons d’achats sont prévus pour les lauréats des catégories scolaires. Tous les finalistes auront des lots de consolations et tous les participants se verront offrir des entrées gratuites pour le festival.
Le dessin et le graphisme de l’affiche ont été réalisés par la lauréate du concours 2015 en Hors Catégorie, Myriam Nakara !

Le CROUS Amiens-Picardie fait dans la BD sauvage

concours_bd_crousLe CROUS d’Amiens-Picardie organise depuis plusieurs années, en partenariat avec d’autres CROUS et sous l’égide du CNOUS, des concours dans différents domaines artistiques ouverts aux étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur. Et la bande dessinée fait partie des domaines traités (sous pilotage du CROUS Besançon). Cette année, le thème est: « sauvage ».

Ouvert à tous les styles de bande dessinée (manga, comics, BD européenne, etc.), le concours accepte aussi toutes les formes et genres de récits (poétique, dramatique, fantastique, humoristique, etc.) ainsi que toutes les techniques (crayon, plume, feutre, gouache, pastel, fusain, craie, peinture, etc.).
Seules contraintes, l’oeuvre devra être une histoire courte d’une à sept planches maximum, avec ou sans texte, et jamais publiée.

Et l’envoi doit être fait  avant le 17 mai.

Les meilleures œuvres seront récompensées au niveau régional, voire participeront au concours national.

 

Les gagnants du concours monstrueux de BD amateurs des Rendez-Vous d’Amiens

Les lauréats du concours régional de dessins amateurs ont été annoncés ce dimanche après-midi, lors des Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens.

Les quatres lauréates avec les organisateurs.

Les quatres lauréates avec les organisateurs.

Rendez-vous rituel du festival de bande dessinée d’Amiens, le concours régional de dessins amateurs n’a pas démérité, cette année encore, avec 404 participants dans les différentes sections (écoles élémentaires, collèges, lycées et hors catégories). On aura noté, cette une plus forte participation chez les collégiens et en écoles.
Côté palmarès, cette édition se sera montrée très diversifiée, géographiquement dans la région… et très féminine. Avec des oeuvres intéressantes (voir ci-dessous).

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C’est parti pour 48 Heures de BD !

L’opération des « 48H BD » aura lieu ces 3 et 4 avril. Pour la troisième année consécutive. Avec quatorze titres proposés à 1 euro et diffusés à plus de 210 000 exemplaires.

48H B_illustration_YoannDestinées à populariser le genre et à élargir le public bédéphile, les 48HBD ont pris encore de l’ampleur, cette année (et pour leur troisième édition). Ce sont cette fois 12 éditeurs qui sont de la partie (avec l’arrivée de Futuropolis, Soleil, Delcourt et Glénat) et quelque 216 000 albums qui ont été réalisés pour l’occasion. Et l’opération compte pas moins de cinq « parrains »: Wilfrid Lupano et Yoann (qui a réalisé le dessin de l’affiche). Ainsi que Cyprien, Philippe Vandel et Romain Sardou…

12 albums au choix

Le principe de base reste, lui, identique: jusqu’à samedi soir, donc, il sera possible d’acquérir un des 12 albums de la sélection de l’année pour un euro symbolique. Les albums concernés sont, plus que jamais éclectiques. Entre l’adaptation du Petit Poucet pour les tous petits proposé par Bamboo, jusqu’à Batman Vendetta (le choix de Urban Comics) en passant par Holmes, par Cecil et Brunschwig (chez Futuropolis), Princesse Sara (chez Soleil), le tome 8 des aventures de Benoît Brisefer (au Lombard) ou Spirou et Fantasio face aux Zorkons, dessinés par Yoann.

48h BD-albumsEn parallèle, durant ces 48 heures, douze autres albums (dont le tome 1 de Saga, un album de Lucien ou de Thorgal) pourront être acquis, sous forme numérique, sur la plateforme Izneo). 48h_albums numériques39 librairies participantes en Picardie

Côté points de vente, dans la région Picardie, ils sont encore plus nombreux à participer à ces 48H. Avec pas moins de 39 libraires et grandes surfaces inscrites !

  • 12 dans l’Aisne : librairie Cognet, Auchan, Cora et Cultura à Saint-Quentin, Carrefour et la librairie Bruneteaux à Laon, l’Hyper Leclerc de Chambry, Auchan à Viry-Noureuil, la librairie Le Dormeur du Val à Chauny, Le Liseur et Carrefour à Château-Thierry, Auchan à Hirson).
  • 19 dans l’Oise : Auchan, la Fnac, Dubois à Beauvais ; La Maison de la BD à Creil ; Auchan à Méru ; Auchan à Nogent-sur-Oise ; Cultura à Venette ; la Fnac et la Librairie des Signes à Compiègne ; l’Espace culturel à Chambly, la Librairie Saint-Pierre à Senlis, Auchan à Noyon, Leclerc à Trie-Château ; Auchan à la Croix-Saint-Ouen ; Leclerc à Pont-Sainte-Maxence ; Cora, Cultura et la Fnac sur la zone de Saint-Maximin ; Etudes et loisirs à Crépy-en-Valois.
  • 8 dans la Somme: Bulle en Stock, la Fnac, Martelle, la maison de la presse Au chat qui lit (galerie des Jacobins), Auchan et Carrefour à Amiens ;  Ternisien-Duclercq à Abbeville et Auchan à Mers-les-Bains.

… Et une bonne cause en plus

Petit changement, et ajout, par rapport à l’an passé, la manifestation intègrera une dimension « solidaire » (ou culpabilisatrice dans l’esprit du charité business contemporain, selon le regard qu’on y portera). En effet, chaque acheteur d’un album à 1 € parmi la sélection de l’année participera à « offrir des bandes dessinées aux bibliothèques et aux écoles ». Parmi ces albums offerts pour la bonne cause, on notera la présence des tomes 1 de Mistinguette et de la Guerre des Lulus (pour ce qui est des auteurs résidant en Picardie).

En tout cas, à croire l’organisateur, la manifestation reçoit un bon accueil, autant de la part des lecteurs que des libraires. Bref, en ce début d’avril, s’il ne s’agit pas de se découvrir d’un fil (vu le temps), il est temps de découvrir la bande dessinée (ou d’en élargir ses horizons) !