Quand Matra dominait Le Mans

24 Heures du Mans – 1972-1974 : les années Matra, Denis Bernard (scénario), Christian Papazoglakis et Robert Paquet (dessin). Editions Glénat, 48 pages, 13,90 euros.

Il y a quarante-cinq ans, passionné de course automobile, le président de la République d’alors, Georges Pompidou, donnait le départ des 24 heures du Mans… et d’un cycle de trois ans qui fera date dans la grande histoire de l’épreuve mythique. Parce que… Matra !

Jusqu’alors spécialisée dans l’armement, la firme française dirigée par Jean-Luc Lagardère s’était lancée huit ans plus tôt dans la course automobile. D’abord en Formule 1, avec à la clé le titre de champion du monde. Puis au Mans. Où rien n’est jamais simple. Aussi Matra mettra plusieurs années à s’imposer.

Mais à partir de 1972, les superbes voitures aux longues robes bleues deviennent imbattables et réalisent un triplé 72-73-74 avant de se retirer. Le triple vainqueur Henri Pascarolo, Gérard Larrouse, Jean-Pierre Beltoise, François Cevert, Jean-Pierre Jabouille… Autant de noms identifiés à une époque formidable où Le Mans était La Mecque du sport auto.

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A l’époque où les 24 du Mans étaient une course mythique

501 24 HEURES MANS 1964 1967[BD].indd24 heures du Mans 1964-1967 : le duel Ferrari-Ford, Denis Bernard (dessin), Christian Papazoglakis, Robert Paquet (dessin). Editions Glénat ; collection Plein gaz, 48 pages, 13,90 euros.

La collection « Plein gaz » de chez Glénat poursuit sa prolifique production en faisant revivre sur papier les plus belles heures d’une course mythique en perdition, les 24 heures du Mans.

Auteurs et éditeur se sont entendus pour revenir un demi-siècle en arrière quand Ford faillit racheter Ferrari. Jusqu’à une fin de non recevoir d’Enzo Ferrari le 20 mai 1963, qui permit ainsi à la Scuderia de rester italienne en passant ensuite sous le giron de Fiat. Henry Ford l’a mal vécu et s’est juré, dès lors, d’aller battre Ferrari aux 24 heures du Mans, considérées à l’époque comme le nec plus ultra du sport automobile avec les 500 miles d’Indianapolis, le Rallye de Monté-Carlo et le Grand prix de F1 Monaco. C’était une période où la Formule 1 n’écrasait médiatiquement pas les autres disciplines automobiles…

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L’aventure continue avec un A
comme Alpine

Alpine, le sang bleu, Denis Bernard (scénario), Robert Paquet et Christian Papazoglakis (dessin). Editions Glénat, 48 pages, 13,90 euros.

La magnifique collection Plein gaz, éditée par Glénat et consacrée à la compétition automobile vient de nous sortir un nouveau petit bijou avec Alpine, le sang bleu. Une véritable page d’histoire du sport automobile français, et même bien plus que cela, écrite par Denis Bernard et dessinée par Robert Paquet et Christian Papazoglakis, deux disciples du père de Michel Vaillant, Jean Graton.
L’album, un one-shot, commence par le mythique triplé Alpine au rallye de Monte-Carlo 1973, première manche du championnat du monde des rallyes dont le « Monté Carl' » était alors le fleuron. C’était il y a quarante ans et la nostalgie bat son plein via les retrouvailles du lecteur avec les Jean-Claude Andruet, Bernard Darniche, Jean-Pierre Nicolas et l’incroyable funambule Jean-Luc Thérier. Alpine est sacrée champion du monde et Thérier remporte le titre, à l’époque non officiel, des pilotes…

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