Cutting Edge, tome 1, Francesco Dimitri, Mario Alberti, éditions Delcourt, 48 pages, 13,95 euros.
Passons sur l’incongruité burlesque de voir un album réalisé par deux auteurs italiens et édité par un éditeur français avoir un titre… en Anglais. Titre, en plus, passablement incompréhensible. Illustration, peut-être de cette « avant-garde » (c’est la signification de Cutting Edge) mondialisée au coeur de ce récit.
Une riche héritière (nettement moins bête que Paris Hilton, cependant), un chercheur nobélisable en théories de l’information, un peintre coté, un expert en psychologie sociale, une photographe animalière réputée et même une sorte de super-macho. Tous font partie de l’élite, dans leurs domaines respectifs. Ils se retrouvent réunis par le plus gros établissement financier de la planète qui leur propose un challenge aux buts encore bien troubles dans le premier volume de ce diptyque.








