La BD occupe l’hôtel de ville d’Amiens pendant une semaine

Une semaine avant le festival, les Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens s’affichent déjà en ville. Juste devant la mairie à partir de ce samedi 25 mai.

En prologue au 18e Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens, la BD s’invite donc dans les librairies de la ville, ce samedi. Mais pas seulement.

Un autre dispositif, débute également ce 25 mai. En partenariat avec Amiens Métropole, la bande dessinée sera présente à l’hôtel de ville pendant toute une semaine. Ou, plus exactement, elle sera très visible devant l’hôtel de ville.

Du samedi 25 mai au samedi 1er juin, en effet (et de 10 à 19 heures), il sera possible de visiter le traditionnel chapiteau (mis en place depuis une dizaine d’années en période pré-festival), accueillant une exposition jeunesse interactive. Elle sera accessible en entrée libre à tous les publics et animée par deux médiateurs de l’association. Cette année, il s’agira de l’expo « Ernest et Rebecca, cours de microbie« , autour de la série déjantée et subtile de Guillaume Bianco et Antonello Dalena et des aventures d’une petite fille malade et de son microbe.

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La convention Mangas de Creil
fait face aux critiques

Creil accueille, ce samedi, sa 6e convention mangas. La manifestation fait l’objet de commentaires pas forcément flatteurs sur certains forums internet. L’organisateur, Gregory Tessier (par ailleurs scénariste de la série Mistinguette) répond dans le Courrier picard (édition Compiègne) de ce vendredi 24 mai. Et justifie le côte « amateur » (au plein sens du terme) de son rendez-vous picard.

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Balade en dédicaces BD à Amiens
ce samedi

Une première opération avait eu lieu à l’occasion de la sortie de La guerre des lulus. En prélude au festival, cinq libraires organisent, ce samedi 25 mai, une « journée spéciale librairie et bande dessinée », sous forme d’un méga-séance de dédicaces, avec des auteurs régionaux.

Maillon indispensable pour faire le lien entre les auteurs, les éditeurs et le lectorat, les libraires sont – eux aussi – confrontés à la révolution numérique et – plus pragmatiquement – à la concurrence des géants du secteur, dont Amazon est l’expression la plus visible. Face à cela, plus que jamais la différence peut se faire sur le conseil, la proximité et la convivialité.

Ce samedi, les libraires amiénois proposent ainsi, en association avec les Rendez-Vous de la Bande Dessinée d’Amiens (et en prélude au festival) pour proposer aux amateurs du 9e art, mais plus encore à tous ceux qui s’intéressent aux livres une balade en dédicaces d’une librairie à l’autre.

Neuf auteurs de bande dessinée vivant dans le département dédicaceront simultanément leurs ouvrages dans cinq librairies amiénoises (et, pour certains, en passant d’un lieu à l’autre), et dans chacune d’entre elles vous pourrez trouver des infos sur les autres dédicaces du jour ainsi qu’un petit plan pour vous y retrouver parmi les libraires locaux.

Balade en dédicaces BD à Amiens samedi 25 mai
> à partir de 15 heures

Librairie Martelle : David François, Fraco et Guillaume Magni
Bulle en Stock : Emmanuel Beaudry, Raoul Douglas et Alex-Imé
FNAC : Olivier Frasier, Hardoc et Denis Lachaussée
> à partir de 17 heures

Le labyrinthe : David François et Emmanuel Beaudry
Pages d’encre : Hardoc et Alex-Imé
Librairie Martelle : Raoul Douglas et Denis Lachaussée
Bulle en Stock : Guillaume Magni et Olivier Frasier
FNAC : Fraco

 

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Apétissant âppat

Shi Xiu, Reine des pirates, tome 3 : l’Appât, Nicolas Meylaender, Wu Qing Song, éditions Fei, 48 pages, 13,90 euros.

Devenue « reine des pirates » des mers de Chine, et compagne du grand chef Zheng Yi, Shi Xiu paraît avoir atteint le sommet, en ce tout début du XIXe siècle. Mais l’ancienne prostituée va devoir affronter encore bien des épreuves. La redoutable efficacité de la nouvelle alliance des pirates, devenue une vraie puissance, commence à inquiéter l’empire, qui multiplie les opérations de répression. Shi Xiu convainc alors ses compagnons de s’en prendre à une autre cible : les navires étrangers, notamment britanniques. Pour cela, elle met au point un astucieux stratagème, lui permettant d’espionner de l’intérieur ses adversaires… Mais l’espionnage est un jeu très dangereux et Shi Xiu risque de le payer très cher…

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Les elfes se mettent au vert

Elfes, tome 2: l’honneur des elfes sylvains, Nicolas Jarry, Gianluca Maconi, éditions Soleil, 56 pages, 14,30 euros.

Comme promis, à peine trois mois après la sortie du premier album, voici déjà le deuxième Elfes, la nouvelle « série-concept » de Soleil. Après les bleus, on découvre ici les elfes verts. Ces elfes sylvains ou elfes des forêts sont demeurés au centre du continent d’Arran, mais ont délaissé la haute magie pour une approche plus proche de la nature. Ils ont aussi rompu les liens avec les humains depuis plusieurs siècles quand Llali, la fille du roi de la cité d’Eysines, assiégée par les orcs, va tenter de renouer la vieille alliance… Dans cette quête dangereuse, elle rencontrera un elfe guerrier, Yfass, lui aussi prêt à bousculer les pratiques de son clan…

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Creil, la ville aux mangas

La ville aux livres organise sa 6e convention manga le 25 mai prochain.

Le « premier et plus important évènement manga de la région Picardie » est de retour, fin mai. Cette 6e convention manga, organisée par La Ville Aux Livres en partenariat avec la Médiathèque Antoine-Chanut, ainsi que les librairies La maison de la Bande Dessinée et Entre les lignes se propose, une fois encore, de faire découvrir le temps d’une journée la diversité de la culture manga, avec des animations, des expos, un concours de dessin, mais aussi des démonstrations d’arts martiaux, des dégustations de spécialités japonaises, du jeu de go et du retro gaming de jeux vidéos. Et bien sûr des auteurs en dédicaces.

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La bêtise nationaliste dans le texte
en Flandre

La querelle politique et linguistique s’insinue vraiment partout en Belgique. Parfois même jusqu’au détail absurde. Dernière « victime » en date, le dessinateur François Schuiten.

la planche "censurée" par la N-VA au parlement flamand

C’est le quotidien (flamand) De Standaard qui a révélé l’histoire, et notre confrère (wallon) Le Soir qui en donne l’explication en français, sous un rubriquage  « Crise politique ». Une affaire géniale (à sa façon), tellement absurde qu’on pourrait la croire issue de l’imagination d’un scénariste décrivant un univers totalitaire. Des pratiques bureaucratiques que l’on verraient même bien utilisées par quelques ronds-de-cuir des Cités obscures. Dans la réalité, c’est moins évocateur et moins drôle : le président du parlement flamand, Jan Peumans (N-VA, « alliance néo-flamande » indépendantiste et de droite extrême) a fait effacer le texte d’un phylactère d’un dessin de François Schuiten exposé au parlement !

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Fred Funcken passe l’arme à gauche

Le dessinateur et scénariste belge Fred Funcken vient de décéder. Il était âgé de 92 ans et fut, avec son épouse Liliane, l’un des auteurs emblématiques du journal Tintin.

Auteur emblématique du journal de Tintin, Fred Funcken (mort à Bruxelles ce jeudi 16 mai 2013) se destinait plutôt à devenir musicien.  Né le 5 octobre 1921 à Verviers (en région Wallonne), il fait le Conservatoire, d’où il sortira avec un second prix de violoncelle. Et c’est finalement la guerre qui va faire bifurquer sa vie. En 1941, les privations l’incitent à user de ses dons pour le dessin afin de gagner sa vie. Il signe alors Les Aventures de Bob Hunter dans L’Éclair, un journal pour enfants. Après guerre, on le retrouve décorateur dans un grand magasin bruxellois. C’est là qu’il rencontre sa future femme, alors directrice des ventes, qui deviendra sa complice en BD.

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Barral et Taduc, une belle paire d’auteurs
chez Bulle en stock ce samedi

Deux dédicaces en une journée, encore, à la librairie spécialisée amiénoise Bulle en stock, ce samedi 18 mai. Deux auteurs venus avec leur propre actualité, mais qui ont aussi travaillé ensemble.

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Un défi d’élite

Cutting Edge, tome 1, Francesco Dimitri, Mario Alberti, éditions Delcourt, 48 pages, 13,95 euros.

Passons sur l’incongruité burlesque de voir un album réalisé par deux auteurs italiens et édité par un éditeur français avoir un titre… en Anglais. Titre, en plus, passablement incompréhensible. Illustration, peut-être de cette « avant-garde » (c’est la signification de Cutting Edge) mondialisée au coeur de ce récit.
Une riche héritière (nettement moins bête que Paris Hilton, cependant), un chercheur nobélisable en théories de l’information, un peintre coté, un expert en psychologie sociale, une photographe animalière réputée et même une sorte de super-macho. Tous font partie de l’élite, dans leurs domaines respectifs. Ils se retrouvent réunis par le plus gros établissement financier de la planète qui leur propose un challenge aux buts encore bien troubles dans le premier volume de ce diptyque.

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