« The Walking Dead plus proche de la fin que du début » déclare Charlie Adlard au « Courrier picard »

Charlie Adlard, lors d’une séance dédicaces, samedi.

Comme déjà évoqué, Charlie Adlard aura été l’auteur de l’année, pour cette édition 2017 des Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens.
En plus de ces nombreuses et généreuses interventions tout au long du week-end, sous forme de rencontre dans l’expo Walking Dead conçu pour l’occasion, de table-ronde sur sa carrière, de « leçon » à la fabrique de la bande dessinée, mais aussi de nombreuses dédicaces (généralement accompagnées de séances photos auxquelles il s’est prêté avec le sourire) le dessinateur de la série Walking Dead a aussi accordé un entretien au Courrier picard.
Occasion de revenir sur les personnages de ses comics, sur son travail assez fusionnel avec les scénariste Robert Kirkman ou son relatif désintérêt pour les zombies (en soi). Et, sans « spoiler » bien sûr, d’avouer que la série a bien une fin et qu’elle est aujourd’hui plus proche de celle-ci que du début. Début qui remonte déjà, il est vrai, à quatorze ans et 27 volumes parus.

 

 

Une pas si drôle de guerre

Une génération française, tome 2 : populations trahies, Thierry Gloris (scénario), Manuel Garcia (dessin). Editions Soleil, Coll. Quadrants, 48 pages, 14,50 euros.

Deuxième destin de cette « génération française » qui va basculer dans la Seconde Guerre mondiale et l’occupation. Après Martin Favre, l’étudiant germanophile d’une famille vaguement socialiste (que l’on recroisera d’ailleurs dans un rôle secondaire ici), place à l’aristocrate empli de la grandeur de la France. Fils d’un colonel héros de la Grande Guerre, Tanguy Brettin d’Arçonet tient à son tour son rang dans la longue lignée militaire familiale. Antirépublicain, avec un père qui cultive le culte du Maréchal Pétain, il est lieutenant de char en ce printemps 1940. Engagé en Belgique pour contrer l’offensive allemande en ce printemps 1940, il se rend progressivement compte de l’impéritie du haut commandement et de sa stratégie obsolète face au blietzkrieg allemand. Des Ardennes à Dunkerque et jusqu’à sa fuite dans le sud, il accompagne la déroute française, que l’on suit en contrepoint du côté du gouvernement Reynaud… Lire la suite