De gentilles chinoiseries

Ling Ling : le bureau des rumeurs, Escaich, N’Guessan, éditions Bamboo, 48 pages, 13,90 euros.

Connaissez-vous Ling Ling ? Si vous avez lu Le Bureau des rumeurs, oui. Sinon, ne vous méprenez pas, cette jeune fille frêle est une insoumise devenue reine des arts martiaux grâce à l’enseignement que lui a prodigué durant cinq ans un vieux maître, stéréotype du sage qui sait et transmet son savoir. Dès lors, avec Ling Ling, qui a grandi et part à l’aventure, ça déménage !

Aussi, elle ne va pas être déçue ! Ses rencontres ne sont pas toutes sympathiques. En particulier le dénommé Muh-Fleu (jeu de mots : mufle, vous saississez ? On sait s’amuser en Chine !) dont la tâche est de recruter, ou plus véritablement d’enlever, de jolies jeunes femmes pour nourrir le harem (ici on dit gynécée) de l’empereur. Sympa non ? Parce que bien sûr, Ling Ling, mais aussi Kaa-Nhon (encore un jeu de mots ! Canon, ben oui, la fille, c’est dire…) sont faites prisonnières. Enfin faites… Ce n’est heureusement pas aussi simple que cela. Car derrière, il y a une intrigue, forcément. Avec pas mal de bagarres où les qualités de combattante de Ling-Ling sont donc bien utiles. En l’espèce, ce sale Muh-Fleu en prend plein la gueule. Bien fait !

Tout cela pour en arriver au fameux « Bureau des rumeurs », point d’arrivée de l’album aux gentilles chinoiseries après moult péripéties et certainement le point de départ de la suite déjà annoncée.

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